LPCC #9 Écrire pour exister

La petite critique ciné concerne, aujourd’hui, Écrire pour exister.

Le film

Écrire pour exister, sortie le 14 mars 2007 en France.

Le pitch

Encore une histoire vraie. Cette fois, nous avons à faire à l’histoire d’une professeur d’anglais débutante de 23 ans : Erin Gruwell,   qui va essayer de comprendre et sauver ses jeunes élèves en très grande difficulté.

Les acteurs.

Je ne vous ferrais pas l’outrage de vous présenter Hilary Swank. C’est a peu prêt la seule actrice de cinéma que vous reconnaîtrez. Elle est trés bien dans ce rôle mais c’est loin d’être sa meilleure performance.

Coté masculin, il y a le légendaire Scott Glen, remarquable dans les « Bournes » et premier interprète de Man on Fire, réalisé par Elie Chouraqui, bien avant le remake badass de Tony Scott.

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Il y a aussi Patrick Dempsey, Mr l’Oreal. Mais il a le rôle du mari et on le voit pas trop. Seule scène un peu marquante, celle de la dispute. Après, il y a les lycéens. Le gros défaut , c’est le choix, ils sont trop âgés et on sent bien qu’ils ont cinq ans de plus que ceux qu’ils sont censés interpréter. Mais l’ensemble joue bien, et leur histoire individuelle est intéressante.

Faut-il le voir

Forcément, comme le film date un peu, vous ne le verrez pas au cinéma. Mais mérite-il de lui consacrer deux heures ?

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On ne peut pas s’empêcher de penser à « Esprits rebelles » avec Michelle Pfeiffer. Le film traitait de la même thématique, c’est à dire l’arrivée d’une nouvelle professeur dans une classe difficile, prise dans des conflits raciaux et les violence due aux gangs. La seule différence notable, c’est que l’on parle d’une histoire vraie, probablement édulcoré pour pouvoir s’adapter au format cinéma, mais une historie vraie quand même. Ecrire pour exister est réalisé par Richard LaGravenese, scénariste reconnu. Son travail a été applaudit plus d’une fois et il a collaboré avec des grands noms comme Eastwood ou Soderberg. Par exemple, il a été appelé sur Erin Brokovitch, par Julia Roberts himself, pour retoucher le scénario. Ça se ressent sur le film, l’histoire est fluide et, même si elle n’évite pas certains clichés, on la suit avec sympathie et c’est ce qui symbolise ce film « La sympathie ». On sent bien qu’il n’évite pas certains écueils optimistes, mais c’est clairement assumé. On a, donc, un film optimiste qui nous replonge dans la crise sociale des années 90 au USA, qui est plutôt bien écrit, bien interprété et qui malgré, quelques longueurs, est plaisant. Cela permet de comprendre, un peu, la situation de l’époque tout en passant un moment agréable. Ce n’est, certainement, pas un chef d’œuvre, mais « écrire pour exister » est un bon film sur une thématique difficile. C’est déjà pas si mal non ?

Donc, oui, quand vous avez un petit coup de mou.

La petite anecdote

Si vous aimez le rap US des années 90, jetez-vous sur la bande originale du film, qui envoie du lourd. Tenez vous bien, voici la liste:

 Fiche

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